24 février 2018, 16H22. Ma rencontre avec Aria.

Wednesday, October 17, 2018

Je pense que je n'ai pas fini de verser des larmes en écrivant cet article puisque je vais parler de mon TRÈS LONG accouchement...


Une fin de grossesse moralement difficile


Comme je l'expliquais dans mon article sur ma grossesse , le dernier mois a été très difficile à vivre physiquement et moralement... Je ne supportais plus d'être enceinte. La moindre contrariété me faisait exploser émotionnellement, je ne supportais plus de me voir grossir, j'avais mal partout et aussi très envie d'enfin rencontrer mon bébé. Ma sage femme m'avait dit qu'elle pouvait me proposer un décollement des membranes à 39 SA si vraiment je n'en pouvais plus, la seule condition étant que mon col devait être ouvert... Arrivée à 39 SA mon col était simplement ouvert vers l'extérieur, et même si il avait été ouvert complètement, je ne sais pas si j'aurais décidé de passer par cette douleur (à en croire les témoignages de nombreuses mamans, un décollement des membranes est plus douloureux que les contractions !!). 

Mais me voilà arrivée à 40 SA, bébé toujours au chaud, et le col toujours bien fermé... J'essayais tout ce qui était recommandé pour faire descendre bébé et maturer mon col (tisane de feuilles de framboisiers, homéopathie, ménage, 30 minutes de marche presque tous les jours, sans parler de la dernière séance de cuisses abdos fessiers que j'ai faite 10 jours avant d'accoucher...). En voyant que rien ne faisait effet, j'ai fini par appeler ma sage femme en lui disant "pitié, faites moi une séance d'acupuncture JE N'EN PEUX PLUS !! C'est la dernière solution qu'il me reste !!!". 

Le mercedi 21 février 

Je me rends à 11h30 chez ma sage femme pour mon rendez-vous. J'y vais pleine d'espoir. Elle m'explique qu'elle va placer les aiguilles à des points très sensibles qui aideront probablement la nature. Une fois les aiguilles posées, j'ai dû attendre une trentaine de minutes. J'en avais dans le dos, au dessus du pubis, au niveau des chevilles, des pieds, etc. Bref un peu sur tous les points dits "abortifs" du corps ! Après la séance, la sage femme me dit "Ça devrait faire effet d'ici 48 heures... Si dans 48 heures il ne se passe toujours rien il faudra revenir !". Je quitte le cabinet pleine d'espoir en me disant que c'est peut être la bonne. Je souhaitais secrètement devoir me rendre à la maternité avant la fin de la journée mais les contractions ne sont jamais arrivées... Mais je ne me doutais pas que moins de 48 heures plus tard, j'allais être pliée en deux de douleurs dans une salle de travail...

Le jeudi 22 février

Avec ma copine Léna, alors enceinte de deux mois de moins que moi, nous avions décidé de nous retrouver à mon domicile dans l'après-midi pour papoter autour d'un petit thé. Depuis le matin je marchais complètement en canard, j'avais des grosses douleurs dans le bassin et comme des douleurs de règles... Mais rien de criant. Mon amie en me voyant s'est un peu moquée (parce qu'il faut dire que je faisais vraiment pitié à voir, ahah !). En fin d'après-midi, alors que nous étions en train de nous dire au revoir elle me dit "Allez, c'est la dernière fois que je te vois sans ton bébé !". Ce à quoi j'ai répondu "Si seulement mais je n'y crois plus !"... Et pourtant, quelques heures plus tard j'allais devoir me rendre à la maternité...




La dernière ligne droite


Le vendredi 23 février, 00h12


Je suis réveillée par une grosse contraction. Étant donné que ça m'était déjà arrivé dans le passé, j'essaye de me rendormir, mais une seconde arrive très vite, assez intense elle aussi. Je décide alors de prendre mon téléphone et de chronométrer la durée entre chacune d'entre elles. Je me rends compte qu'elles sont intenses et espacées de 10 à 12 minutes. Je décide de me lever, de prendre doliprane et spasfon comme le recommandent les sages femmes (pour celles qui ne savent pas : si les douleurs passent, alors c'est un faux travail... Si elles ne passent pas au bout d'une heure, c'est généralement qu'il faut se rendre à la maternité), et d'aller faire des exercices de Swiss Ball tout en continuant à chronométrer. À 1h30, mes contractions se sont rapprochées. Une toutes les 7 minutes. En voyant cela, et en sentant les douleurs s'intensifier malgré les médicaments, je commence à me dire que cela doit être le moment... J'avais envie d'y croire. Je vais réveiller Cyril en lui disant que je compte appeler la maternité pour prévenir de mon arrivée. Je lui dis de rester encore un peu au lit le temps que je prenne une douche. J'appelle la maternité, une gentille sage femme me dit de venir quand je le souhaite. Je décide de prendre le temps de relire toutes les listes et de vérifier de nouveau ma valise et celle de bébé. Cyril se lève à son tour, prend une douche, et nous quittons l'appartement à 3 heures du matin pour nous rendre à la maternité


Arrivée sur le parking de l'hôpital, je sens mes contractions s'espacer. Je regarde Cyril d'un air dépité et lui dis "tu vas voir, je suis sûre que nous sommes venus pour rien, j'ai envie de retourner me coucher !". Cyril me dit de quand même aller contrôler. Nous étions sur place, autant en profiter. Une fois à la maternité, la sage femme m'examine le col et il s'était enfin ouvert ! Seulement à un doigt mais il y avait enfin eu une évolution. Col mi-long encore légèrement tonique. Le monitoring montrait quelques contractions assez espacées et peu intenses, donc rien qui ne laissait présager une hospitalisation au premier abord. Cependant, elle finit par remarquer à l'examen que j'ai quelques pertes qui semblent bizarres. Elle décide de faire un test pour vérifier si il s'agit de liquide amniotique. Lorsqu'elle quitte la pièce, je dis à Cyril "tu vas voir, nous sommes venus pour rien, je vais accoucher après terme.". Cyril exaspéré et fatigué préfère ne pas me répondre et attendre de voir les résultats. Cinq minutes plus tard, la porte de la salle de travail s'entrouvre, la sage femme montre sa tête en affichant un très large sourire et me dit "vous avez fissuré ! On vous garde !". Mon visage s'est alors illuminé, la rencontre avec ma fille était pour dans quelques heures, ENFIN ! 


Le début d'une TRÈS LONGUE attente


Il était 4h du matin quand la sage femme m'a annoncé que la poche des eaux était fissurée. Elle me demande à quelle heure je pense l'avoir fissurée, mais ne m'en étant absolument pas rendue compte, je lui répond que je n'en ai aucune idée ! Elle me dit alors qu'on se laisse jusqu'au soir ou lendemain matin pour un éventuel déclenchement si les choses ne se mettaient pas en route, et qu'en attendant j'allais être mise sous antibiotiques pour éviter tous risques infectieux pour le bébé. Je dis à Cyril de rentrer se coucher (nous habitons à 5 minutes de l'hôpital) pour être reposé au moment de la rencontre. Je ne me voyais pas dire à mon mari d'attendre des heures assis sur une chaise. Je savais que j'aurais besoin de lui les jours suivants pour prendre le relai avec bébé de manière à ce que je puisse récupérer un peu de mon accouchement. La sage femme décide me laisser branchée au monitoring jusqu'à 7 heures.




À 7 heures, la sage femme revient et m'annonce que je vais passer en chambre en attendant que le travail se mette en route. On m'installe, je prends un petit déjeuner. Je sens quelques contractions mais rien de bien important. Je commence à faire des exercices de Swiss Ball, à déambuler dans les couloirs de l'hôpital. Cyril s'étant rendu au travail ce matin là (je voulais qu'il garde ses trois jours pour le moment de l'accouchement et pour les jours qui allaient suivre la naissance), il décide de me rejoindre à 12 heures 30 dans ma chambre pour le déjeuner. Il m'accompagne à une première séance de monitoring où rien n'avait évolué depuis le matin 7 heures. Col toujours un peu tonique, ouvert à 1 doigt, pas de contractions régulières, et pourtant des pertes de plus en plus importantes. Il s'est assuré que je n'avais besoin de rien et est reparti travailler. 

De longues heures de souffrance


Dans l'après-midi, j'ai commencé à sentir que mes contractions se rapprochaient et me faisaient de plus en plus mal. Elles étaient intenses mais supportables et espacées de 5 minutes à chaque fois. Vers 15 heures, j'appelais la sage femme pour demander à faire un nouveau contrôle... Mais toujours aucune évolution. Suite à cela, vers 16h30, j'ai alors décidé d'aller marcher plus longuement, de monter et descendre des escaliers. J'ai marché pendant trois heures non-stop, motivée comme jamais. Je suis ensuite retournée dans ma chambre avec des contractions beaucoup plus douloureuses pour me remettre à faire du Swiss Ball. Néanmoins, avec la poche des eaux fissurée, la tête de Aria venait s'écraser contre mon col à chaque contraction... J'ai donc très vite dû arrêter les exercices de Swiss Ball car la douleur était insupportable, je ne tenais absolument plus assise...


Cyril est arrivé en fin de journée pour un nouveau monitoring. Les contractions se faisaient voir sur le monitoring mais étaient trop anarchiques et donc n'avaient aucune efficacité sur le col. Je commençais à avoir vraiment mal mais cela restait gérable. Nous sommes retournés dans ma chambre, avons mangé, puis j'ai eu l'autorisation de prendre une douche chaude pour me détendre. C'est à ce moment là, aux alentours de 21 heures, que les choses ont commencé à sérieusement se corser. Je ne savais plus vraiment dans quel position me mettre, j'étais épuisée, je n'avais pas dormi depuis presque 24 heures et je commençais à le sentir. À 22 heures, nous avons décidé d'éteindre les lumières pour essayer de dormir, mais à 22h30, j'ai fini par allumer et demander à mon mari de partir car j'avais besoin d'être seule pour gérer la douleur (et j'avais vraiment peur de finir par l'insulter !). 


À 23h30, je décide d'appeler une infirmière. Je lui expliquer que la douleur devient insupportable, que je suis épuisée, et que je n'arrive plus à gérer. J'avais beau essayer toutes les astuces de cours des cours de préparation à l'accouchement, rien ne me soulageait. J'avais une terrible envie de dormir mais cette douleur ATROCE me maintenait éveillée. 


Une sage femme vient me chercher à 23h45 pour un nouveau monitoring. Je suis arrivée en salle de travail pleine d'espoir mais au moment de l'examen, la sage femme m'annonce que mon col est toujours dans le même état... Je m'effondre en larmes. La douleur et la fatigue devenaient ingérable. J'avais mal et était éveillée depuis 24 heures et je n'en pouvais plus. Face à mon état, la sage femme me dit : "Bon, j'ai une solution pour vous aider un peu mais ça sera votre seule joker en attendant la salle de naissance et la péridurale... C'est une injection de Nubain, un dérivé de morphine. Ça vous aidera un peu à oublier la douleur et vous reposer. Mais vous ne pourrez en avoir qu'une fois pour éviter toutes complications.".  

Samedi 24 février 2018


L'information n'a fait qu'un tour dans ma tête, je dis à la sage femme que je veux être soulagée et dormir un peu, lâcher prise... Elle m'a alors proposé d'attendre encore une heure pour contrôler le cœur de bébé avant de faire l'injection. J'ai alors été obligée de rester allongée pendant une heure accrochée à un monitoring alors que je ne tenais plus en place tellement la douleur était vive. Vers 1h30 du matin, la sage femme rentre pour me faire l'injection. Au même moment, Cyril me rejoint dans la chambre en me disant qu'il ne tenait plus à la maison en sachant que j'étais seule à l'hôpital à souffrir. Je pleure un peu dans ses bras avant la piqûre. La sage femme lui propose d'aller dormir dans le lit de la chambre que j'avais occupée pendant la journée et qu'elle l'appellerait en cas de problème. Nous nous embrassons avant qu'il ne quitte la pièce, puis la sage femme me fait l'injection


Je ne pense pas avoir dormi mais en tout cas j'ai oublié la douleur pendant 3 heures, j'ai beaucoup déliré, et j'ai enfin pu lâcher prise. Vers 4h30, j'ai de nouveau commencé à ressentir de fortes douleurs mais que je gérais beaucoup mieux puisque j'avais réussi à me reposer un peu. La sage femme revient me voir et m'examine... Mon col n'avait toujours pas bougé... Je perds espoir et je commence à m'imaginer sur la table d'opération pour une césarienne. Elle me propose de prendre une douche chaude pour rester le plus détendue possible : "Vous pouvez rester sous l'eau autant que vous voulez, profitez-en au maximum ! Je reviens vous voir à 7 heures pour un nouvel examen, et si ça n'a toujours pas bougé, je verrai avec les collègues qui prendront la relève pour un éventuel déclenchement."

Je pars m'installer sous la douche. Je ressentais encore quelques effets du nubain (hallucinations, somnolence...). Je finis par sortir de la douche. Cyril passe me voir dans la chambre pour vérifier si tout va bien et pour me dire qu'il va partir prendre un petit déjeuner à la maison. À 7 heures, la sage femme revient. Mon col s'est ramolli mais est toujours dilaté à un doigt. À ce moment là, elle me fait comprendre qu'un déclenchement allait probablement être nécessaire. "Je vais en parler à mes collègues qui vont prendre la relève pour la journée. Je vous souhaite beaucoup de courage pour aujourd'hui ! Ce soir je suis de nouveau de garde et je veux vous voir avec votre bébé dans les bras ! Sortez-moi ce bébé ! Tenez bon !"

Je regarde partir émue la femme qui m'a soutenue pendant cette nuit de souffrance. Vers 9 heures, une autre sage femme entre dans la chambre avec une étudiante. Les deux femmes qui allaient m'aider à la mise au monde de ma petite Aria.... La première me propose de vérifier mon col avant de laisser l'étudiante m'examiner. "Bon, je ne veux rien dire car je veux que ma collègue étudiante se fasse son avis toute seule mais je peux vous dire que nous avons une bonne nouvelle...". Je commence à sourire en me disant que ÇA Y EST le grand moment approche. L'étudiante vient m'examiner à son tour "Votre col est ouvert à trois doigts, vous pouvez passer en salle de naissance !". Les larmes me montent aux yeux... Après une trentaine d'heures de souffrance, je demande à avoir la péridurale pour pouvoir accueillir Aria sans stress... 

Les plus beaux instants de toute ma vie...


Je suis passée en salle de naissance à 10 heures, l'anesthésiste me posait la péridurale à 10h20. J'avais attendu ces instants avec tellement d'impatience, je décidais de savourer chaque seconde. Cyril a pu me rejoindre juste après la pose la péridurale. Nous nous sommes reposés tranquillement. Les sages femmes m'examinèrent une première fois vers 11 heures, col ouvert à 4 doigts... Il nous fallait patienter encore un peu...


Puis les heures passent, mes contractions restent très intenses mais anarchiques, et donc ne font pas vraiment évoluer les choses. Les sages femmes viennent régulièrement pour me faire changer de position pour que bébé appuie à différents endroits de manière à faire maturer le col. Baby Aria, quant à elle supporte très bien tout ce qu'il se passe et attend patiemment l'ouverture de la sortie. Vers 12 heures, mon col étant toujours à 4 cm, les sages femmes décident de m'injecter de l'ocytocine pour réguler mes contractions et les booster. Cyril part manger en me disant de l'appeler si les choses venaient à s'accélérer. 


À 13 heures on col continuant à faire de la résistance malgré des contractions très intenses, longues et régulières, elles décident alors de m'injecter un mélange à base de spasfon  pour ramollir mon col. J'appelle Cyril pour lui dire que les injections qu'elles m'ont faite devraient aider, et qu'il ne faut pas qu'il tarde... Une heure plus tard, elles reviennent m'examiner et là : Alléluia ! J'étais passée à dilatation complète en une petite heure ! Cyril et moi nous regardons, nous sentons la pression monter... Mais il me fallait encore attendre deux heures pour pousser, le temps que Baby Aria descende bien dans mon bassin. 

Pendant ces deux heures, nous avons profité avec Cyril pour prendre quelques dernières photos tous les deux,  blaguer un peu, somnoler main dans la main... Bref nous avons savouré ces derniers instant en tant que couple avant de devenir parents...

Cette seconde où ma vie a basculé...


À 16 heures, les sages femmes s'installent. J'avais décidé d'accoucher sur le côté pour limiter le risque d'épisiotomie et de déchirures, mais aussi parce que cela me permettait d'être face à mon mari qui allait pouvoir m'aider dans la poussée en faisant contre-appui. Et je ne regrette vraiment pas ce choix... Pendant ces 22 minutes de poussée, Cyril et moi ne nous sommes pas lâchés du regard. Il participait et m'aidait dans l'effort. Je ressentais toutes mes contractions sans douleur grâce à une péridurale bien dosée et la présence de mon mari me faisait me sentir sereine. Je sentais son soutien dans son regard. Grâce à cela, je n'ai douté à aucun moment que je réussirais à sortir ma fille. Les sages femmes, adorables, m'encourageaient sans trop prendre de place dans ce moment intime que Cyril et moi vivions pleinement. À 16h22, elles me proposaient d'aller chercher mon bébé prêt à sortir. J'ai tendu les mains, pour sentir les petits bras d'Aria pour la toute première fois... Je la tirais jusqu'à moi. Je la regardais les yeux débordants de larmes. Ça y est, elle était là, contre moi... Je levais la tête vers Cyril dont les yeux étaient mouillés. L'homme que j'aime venait de devenir père. 

Mes premiers mots ont été "alors ? Tu la trouves belle ?" ce à quoi Cyril a répondu "Sans aucun doute, la plus belle du monde.". Après une tétée de bienvenue, Cyril a ensuite suivi Aria pour ses premiers soins. Nous avons fait tous les deux quelques instants de peau à peau avant que ça ne soit lui qui l'habille pour la toute première fois avant notre retour en chambre...

Aria, 30 minutes de vie,
3kg220, 50cm.

Pendant que Cyril prenait soin de Baby Aria, les sages femmes s'occupaient de recoudre les deux déchirures que mon bébé avait laissées derrière elle : 7 points de suture à l'extérieur et 5 à l'intérieur. Aucune nécessité d'épisiotomie cependant. Deux jours plus tard, je n'avais plus aucune douleur. Malgré ces 40 heures de travail, de souffrance, de larmes parfois, ces instants ont été les plus beaux de toute ma vie et j'en suis aujourd'hui très nostalgique. Si je venais à décider d'avoir un deuxième bébé, ça serait certainement pour avoir la chance de revivre tout cela une deuxième fois. Je souhaite à toutes les futures mamans qui passent par ici d'avoir un aussi bel accouchement (serein même si douloureux, et sans aucune complication). Et surtout, je souhaite à toute les femmes d'avoir cette chance de donner la vie. On pense que la phrase précédente est un cliché jusqu'à ce qu'on ait la chance de vivre ces moments incroyables et bouleversants. 


C'est très émue que j'achève cet article sur le moment où ma vie a basculé, et j'ai déjà hâte de vous parler de mon séjour à la maternité !

J'en profite pour remercier les sages femmes du CHBA de Vannes ainsi que les sages femmes Julie Quintin et Lénaïg Hervio-Lemercier pour leur professionnalisme et leur incroyable humanité. 

Merci si vous avez lu jusqu'ici. La suite au prochain épisode ! 


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