L'atelier Koupaïa. Une pépite vannetaise.

Wednesday, December 11, 2019


Suite au concours ayant eu lieu sur ma page instagram, j'ai choisi de vous parler de l'atelier de mon amie Karine.

Il y a quelques mois déjà, Karine a démarré l'aventure Koupaïa. C'est un peu son troisième bébé (dans tous les sens du terme puisque son atelier porte le nom qu'elle aurait donné à une petite fille si ce n'était pas deux garçons qui avaient choisi de pointer leurs bouts de nez dans sa vie !).

Karine s'est spécialisée dans la décoration  d'intérieur éco-responsable et s'identifie au mouvement slow deco dont on parle beaucoup sur les réseaux sociaux en ce moment.


Le slow deco, qu'est-ce que c'est ?


Par définition, le slow living est un mode de vie à l'opposé de la société de consommation. Lorsque l'on parle de slow deco, il s'agit de choisir ses meubles en fonction de leurs origines, de leur qualité, des matériaux utilisés, de la manière dont ils sont fabriqués ou encore de privilégier la rénovation plutôt que d'acheter un meuble neuf produit industriellement.

Les services de l'atelier Koupaïa



Karine propose toute une sélection de meubles à rénover ou déjà rénovés. Les meubles déjà rénovés sont variés et la qualité de la rénovation est irréprochable. Les plus inspirés pourront choisir un meuble déjà chiné par Karine et le personnaliser (couleurs, poignées, motifs, etc.).


Pour l'avoir visité, l'atelier de Karine est une vraie mine d'or. Elle possède déjà une multitude de meubles qui n'attendent que d'être chouchoutés avant de trouver un nouveau propriétaire.

L'atelier Koupaïa propose également des rénovation à domicile, service idéal lorsque l'on a des gros meubles ou une cuisine à rénover.

Un très joli Kokedama confectionné par Karine.
Retrouvez ses Kokedamas sur sa boutique en ligne.

Lorsqu'elle ne rénove pas des meubles, Karine fait de l'art floral en jouant avec les fleurs séchées. Elle propose de magnifiques couronnes d'intérieur, mais là encore, elle peut s'adapter à de nombreuses demandes pour décorer vos jolis événements (couronnes de tête, guirlandes de fleurs, compositions, etc.).


Karine choisit avec soin ses fournisseurs qui sont eux-aussi en adéquation avec les principes éthiques de l'atelier Koupaïa. Elle privilégie donc bien évidement des partenaires français à la production raisonnée. Entre autres, Karine travaille avec la marque Pure and Paint, une marque de peinture fabriquée à base de produits naturels, sans danger pour la santé et l'environnement.

Comme je vous l'ai dit plus haut, j'ai eu la chance de visiter l'atelier de Karine et de voir les quelques meubles qu'elle a déjà rénové. Son travail est d'une qualité rare et tout est fait avec beaucoup de goût. C'est sans hésiter que je me suis tournée vers elle lors des préparatifs du baptême d'Aria. Karine a confectionné deux couronnes de tête absolument magnifiques qui sont maintenant accrochées dans notre maison.En plus d'avoir du talent, Karine est une personne au grand coeur, à l'écoute et qui aime faire plaisir.

La sélection florale proposée par Karine pour les couronnes de tête du baptême d'Aria.

Si vous souhaitez plus d'informations, ou passer une commande, je vous invite à vous rendre sur le site de l'Atelier Koupaïa ou sur le compte Instagram de Karine.

Co-dodo, sommeil de bébé. Mon retour d'expérience.

Thursday, November 21, 2019

Bonjour à tous,
je "profite" d'être alitée depuis quelques jours avec la grippe pour vous écrire cet article sur mon point de vue concernant le co-dodo et mon expérience du sommeil de bébé. Encore une fois, j'écris ici mon expérience. Je ne suis en aucun cas un modèle ou une référence. J'espère que ce témoignage aidera, mais si vous rencontrez de réelles difficultés ou si vous vous posez des questions, il existe des tas de professionnels qui pourront répondre à vos questions (éducateurs de jeunes enfants, pédiatres, sages femmes, etc.). 

Mon envie de faire cet article est venue ce week-end, en partageant une sieste avec Aria, comme j'adore le faire. 



Pour commencer, parlons co-dodo...


Lorsque l'on me posait la question alors que j'étais enceinte, j'avais une position assez ferme concernant les nuits : "Mon bébé dormira dans sa chambre dès le retour de la maternité, hors de question de lui donner de mauvaises habitudes !". Mais ça, c'était avant d'accoucher et de séjourner à la maternité avec le landau juste à côté de mon lit... Je trouvais ça très rassurant d'entendre Aria à côté de moi, de pouvoir réagir immédiatement en cas de reflux, et d'avoir simplement à tendre les bras lorsqu'elle réclamait la tétée. 

À mon retour de la maternité, il était inconcevable pour moi d'enfermer mon si petit bébé tout seul dans sa chambre. Nous avons alors installés le landau d'Aria dans notre chambre pendant les 4 premiers mois.

Cependant, il était inenvisageable, pour moi comme pour Cyril, qu'Aria dorme dans notre lit. Pendant la grossesse, j'avais déjà été très sensibilisée à la mort subite du nourrisson. Je n'ai jamais pris ça à la légère. Mais je n'étais pas non plus insensible lorsque je lisais tous les bienfaits que pouvait avoir le fait de dormir aux côtés de son enfant. Autrement dit, je ne voulais pas prendre de risques, mais je n'avais pas vraiment d'avis fermé sur le sujet. Ma dernière journée à la maternité m'a dissuadée davantage de ne pas dormir avec Aria. 

Je ne sais pas si cela se passe comme ça dans toutes les maternités, mais au centre hospitalier de Vannes, avant le retour à la maison, une infirmière pédiatrique vient donner toute une liste de conseils. L'infirmière qui est venue nous conseiller n'était pas malveillante, mais ses paroles m'ont beaucoup secouée (et avec la chut d'hormones, je vous laisse imaginer le tableau...). Elle a parlé pendant presque une demi-heure en énumérant tout un tas de choses. Je me suis d'abord dit que je n'y arriverais jamais, que je ne me souviendrais jamais de tout ce qu'elle était en train de nous raconter... Puis vient le sujet du co-dodo. Elle nous met en garde en nous disant de ne JAMAIS nous endormir avec notre bébé dans les bras, d'être très vigilants, et elle termine son laïus par une anecdote atroce : "Il y a deux semaines, dans cet hôpital, une femme s'est endormie avec son bébé de deux jours. Son bébé est tombé sur les roulettes des tables mobiles. Il n'a pas survécu.". Je suis restée hébétée. Après son départ de la pièce, je me suis levée pour aller prendre un verre d'eau quand Cyril m'a demandé "Ça va ? Tu as l'air complètement déboussolée ?". À ces mots, je me suis effondrée en larmes. J'étais sous le choc.

Ce discours a eu des conséquences sur notre comportement. Après notre retour à la maison, nous avons toujours été très attentifs. Je luttais pendant les tétées de nuit pour ne jamais m'endormir avec Aria. Cyril et mois avons fait des cauchemars pendant 3 mois. Nous nous réveillions la nuit complètement paniqués en pensant qu'Aria était dans nos bras, alors qu'elle était en réalité dans son couffin... En bref, nous avons été tellement traumatisés par ce qu'une personne nous avait dit à la maternité qu'on en avait des hallucinations ! 

Aria n'a jamais dormi avec nous pendant les 6 premiers mois de sa vie ! Puis sont arrivés les premières douleurs dentaires...

Et c'est là que j'aborde le sujet du sommeil...


Tous les bébés sont très différents à ce sujet, mais beaucoup de choses peuvent venir perturber leur sommeil. Reflux, coliques, poussées dentaires, etc. Nous avons été relativement chanceux sur ce sujet. 

Lors des 6 premiers mois de sa vie, Aria a fait des nuits de FOLIES. Déjà à la maternité, elle dormait jusqu'à 12 heures par nuit. Les auxiliaires de puériculture me tannaient pour que je la réveille et que je la fasse téter (je ne l'ai jamais fait puisqu'elle n'était absolument pas en situation de malnutrition...). 

Elle pouvait faire des nuits avec deux ou trois réveils pour des tétées, mais elle se rendormait facilement. Nous la posions dans son lit et il était facile pour nous de dormir suffisamment pour être en forme. 

Même en période de coliques, Aria n'a jamais pleuré la nuit. Elle pouvait grogner parfois dans son sommeil car elle était gênée mais nous n'avons jamais eu à la bercer des heures entières pour la calmer. Nous nous disions souvent que notre vie avait changé radicalement sur plein de points, mais que nous n'étions pas plus fatigués qu'avant.

Nous n'avons pas fait beaucoup d'investissements pour aider Aria à faire ses nuits. La seule chose que nous avons acheté est une peluche à bruits blanc de la marque GRO, et Aria l'adore et l'allume tous les soirs pour s'endormir. Elle est top, très jolie et coûte beaucoup moins cher que les peluche MyHummy qui sont vendues une fortune ! 

En août 2018, Aria a eu ses premières douleurs dentaires. Après une première nuit blanche à avoir donné la tétée sans qu'elle ne se rendorme, j'ai rapidement craqué en disant à Cyril qu'elle pouvait finir sa nuit entre nous. C'est à partir de ce moment-là que nous avons commencé à co-dodoter quand Aria en ressentait le besoin. 

Cela n'a pas toujours été facile, car il faut le dire : plus l'enfant grandit, plus il prend de place. De plus, Aria bouge beaucoup pendant son sommeil, donc autant vous dire que les baffes et les coups de pieds en plein milieu de la nuit, on en a pris ! Mais nous avons suivi notre instinct. Nous avons senti qu'à certains moments, nous n'avions pas d'autres solutions plus confortables, que cela soit pour elle ou pour nous, que de la faire dormir entre nous. 

La période la plus difficile a été de janvier 2019 à septembre 2019. Pendant cette période de presque 9 mois, nous avons connu peu de nuits complètes sans au moins 3 réveils nocturnes. Au-delà des réveils, Aria avait de grosses difficultés à s'endormir le soir. Elle voulait rester avec nous et pouvait lutter des heures entières pour ne pas s'endormir. Nous avons passés nos soirées à son chevet en se demandant quand est-ce que cela allait cesser. Au mois d'août, nous commencions à atteindre notre limite, nous n'en pouvions plus.

Nous étions tellement à bout que nous avons fini par nous tourner vers une association et un micro-kinésithérapeute  pour essayer de nous en sortir. Nous n'avons pas toujours eu des conseils bienveillants, y compris dans certaines associations où des professionnels nous ont clairement dit de laisser pleurer notre fille. Bien sûr il nous est arrivé de la laisser pleurer 5 minutes pour reprendre notre souffle. Mais c'était pour mieux revenir vers elle, sans être tendu ou énervé. Mais nous n'avons jamais craqué et ne l'avons jamais laissé pleurer.

Nous sommes fiers d'avoir tenu bon, car au final, Aria s'est endormie seule quand elle s'est sentie prête. Il n'est pas toujours évident d'aller au rythme de son enfant, c'est même parfois usant, épuisant... Mais c'est un tel bonheur lorsque l'on voit les évolutions de son enfant au moment où il se sent prêt.

Mon avis en résumé...


Je pense que le co-dodo peut être faisable les premiers mois avec du bon matériel (lit spécial co-dodo) mais qu'il ne doit pas être pris à la légère. Un accident peut vite arriver et à mon sens, ce n'est absolument pas négligeable. À partir du moment où un bébé sait se retourner et bouger sans aide, le co-dodo est parfois une alternative indispensable au sommeil de toute la famille (sinon, nous n'aurions probablement jamais craqué) ! 

La leçon que je tire de mon expérience est encore une fois LA CONFIANCE. Il faut savoir s'écouter, suivre son instinct et se faire confiance. J'ai reçu tout un tas de conseils pour aider ma fille à s'endormir que j'ai parfois appliqué. Mais ma fille s'est mise à s'endormir seule uniquement quand ça a été le bon moment pour elle. La seule chose utile que j'ai faite pendant ces derniers mois a été de l'accompagner. 

Et pour terminer, si votre situation actuelle vous parait interminable, insupportable, gardez bien en tête que votre enfant grandit chaque jour, et que les difficultés que vous rencontrez sont forcément temporaires. 

J'espère sincèrement que cet article en aidera certains, et si il ne vous aide pas, j'espère au moins que vous aurez pris plaisir à le lire. 

Mon avis sur les SatisfyerBalls.

Saturday, September 14, 2019

Bonjour à tous, voilà longtemps que je n'avais pas pris le temps d'écrire. J'ai quelques articles en préparation qu'il faut que je termine quand j'aurai un peu de temps. Aujourd'hui, je vous retrouve pour vous parler de ce mot que l'on considère encore trop comme honteux... Le périnée ! Mais aussi pour vous parler des SatisfyerBalls que j'ai eu l'occasion de tester pour complémenter mes exercices d'entraînement du périnée. 

Présentation du kit d'entraînement. Les boules bleues sont les plus légères et les boules rouges les plus lourdes.

Petit rappel


Ce n'est pas la première fois que je vous écris concernant les méthodes qui m'ont aidée à retrouver un périnée en bon état après mon accouchement. Je vous en parlais déjà dans un article sur la préparation et la rééducation du périnée.

Il y a quelques temps j'ai accepté de travailler avec la marque Satisfyer (que vous pouvez retrouver sur instagram sous le nom de @satisfyercom). J'ai alors reçu un training / wellness set de SatisfyerBalls. À l'origine, la marque Satisfyer propose plutôt des sextoys. Ici, il s'agit d'un kit bien être qui propose aux femmes de muscler davantage ou de remuscler leur périnée.

Depuis la fin de ma rééducation avec ma sage-femme, j'essaye de continuer à entretenir mon périnée de manière à le préserver car, comme je l'ai expliqué en story sur instagram, le périnée n'est pas juste une histoire de femmes enceintes ou de femmes qui viennent d'accoucher. Le périnée est aussi appelé plancher pelvien. Ce nom parle de lui-même ! Ce muscle maintient, avec les abdos, tout ce qui est contenu dans l'abdomen. Si le périnée est mal entretenu ou malmené, que l'on soit ou non maman, cela peut entraîner des descentes d'organes, des incontinences urinaires et fécales. Désolée pour les détails, mais ils sont la réalité ! Le périnée est un sujet qui concerne tout le monde ! 

Nous devrions TOUS, hommes comme femmes, avoir quelques réflexes simples, comme contracter notre périnée au moment de tousser ou d'éternuer, ou encore au moment de soulever une charge lourde. Je ne parle même pas de l'importance de le contracter pendant une séance de sport pendant laquelle le plancher pelvien subit toutes sortes d'impacts et pressions. Je vous invite à vous renseigner sur les petites astuces que propose la méthode De Gasquet à ce sujet.

Mon expérience du kit d'entraînement Satisfyer


Bref, c'est pourquoi j'ai accepté de tester les SatisfyerBalls. Elles sont très simples d'utilisation. Satisfyer propose même quelques exercices dans le mode d'emploi qui sont plus des exercices sportifs pour muscler le périnée. Je me suis personnellement contentée de faire les exercices de rééducation du périnée donnés par ma sage-femme. 

Je pense que ce kit d'entraînement peut être un très bon allier pendant la rééducation. Il permet de mieux sentir les exercices et de bien prendre conscience des parties du muscle que l'on travaille. 

Chaque boules pèsent un poids différent. Les bleues sont les plus légères  et pèsent 60 grammes. Les rouges sont les plus lourdes et pèsent 91,6 grammes. Je pense que le plus judicieux est d'abord de commencer à utiliser les plus légères pour terminer par les plus lourdes quand les exercices sont bien maîtrisés. 

Vous pouvez trouver ce kit sur l'e-shop de Satisfyer.com. Elles sont au prix très raisonnable de 24,95 €. 

Je tiens quand même à préciser que l'achat de ce kit d'entraînement ne remplace en aucun cas une rééducation accompagnée d'un professionnel de santé. Elles sont cependant un excellent complément !

Je remercie encore une fois Satisfyer.com ainsi que Hivency de m'avoir offert l'opportunité de tester ce produit gratuitement. 




Ce qui a changé dans mon rapport aux réseaux sociaux.

Wednesday, July 31, 2019



Bonjour à tous.


Voilà quelques temps que je n'ai pas écrit d'articles ici. J'ai pris du recul par rapport à beaucoup de choses et je ne vous cache pas que cela fait du bien.

La fin d'année scolaire a été très chargée en tous points. J'avais un peu le moral en berne et j'ai choisi de prendre soin de moi et de ma famille avant de me soucier du reste. 

J'ai eu en quelques sortes un électrochoc concernant mon rapport aux réseaux sociaux et la manière dont je les exploitais dans ma vie quotidienne. Je tiens d'ailleurs à remercier mon amie Léna qui m'a beaucoup aidée à prendre conscience de cela. 

Au quotidien, je passais énormément de temps sur mon téléphone... Beaucoup trop de temps... Et qu'est-ce que je ne faisais pas pendant ce temps là ? Je ne voyais simplement pas mon enfant grandir. Face à de nombreuses photos de ma fille à sa naissance, ou peu de temps après, je me suis rendue compte que les souvenirs de ces instants dans ma mémoire étaient plus ou moins flous.

À vouloir prendre trop de photos pour me souvenir, il ne me restait finalement quasiment plus que des photos pour essayer de me remémorer ces instants. Je savais que j'avais vécu ces instants puisque c'était ma fille sur ces images... Mais j'avais l'étrange impression de ne pas avoir été complètement présente finalement. 

Je continue bien évidemment à prendre des photos de ma fille, peut être encore trop. Mais j'essaye de ne pas vouloir tout immortaliser à tout prix. Les images dans ma mémoire sont, à mon sens, toutes aussi importantes que celles que je peux coller dans un album. 

Quant à Instagram et Facebook, j'ai choisi de mettre ces deux réseaux en off pendant un peu plus de 15 jours. Depuis l'obtention de mon premier smartphone en 2012, j'ai toujours adoré Instagram. Découvrir de jolie photos, discuter avec des gens sympas, partager... C'est un réseau social que je trouve riche en beaucoup de points positifs. Seulement, comme pour tout, si on en consomme avec excès, cela peut vite devenir nocif. 

Je passais mon temps à vérifier le moindre j'aime, le moindre commentaire, la moindre réponse à mes stories... J'étais consciente depuis longtemps que j'en étais accro, mais pour dire vrai, je m'en fichais. Je ne voyais pas vraiment en quoi cela pouvait poser problème. Puis j'ai pris conscience qu'il était grave que je ne me soucie pas plus que ça de cette addiction qui me prenait un temps monstre qui prenait des proportions trop importantes.  

Ces 15 jours de coupures m'ont simplement aidée à me détoxifier et à apprendre à utiliser ce réseau social de façon moins addictive. Et j'en suis fière. Aujourd'hui, j'y vais toujours plusieurs fois par jour, mais je me suis fixée une limite. Je suis toujours heureuse de partager ce que je partage, et cela me va très bien. 

Quant à Facebook, je pense que la page est belle et bien tournée. Depuis plusieurs mois (si ce n'est pas année), j'hésitais à quitter ce réseau social que j'ai finalement utilisé 11 ans de ma vie ! Je pense que si je voyais un total de mes heures passées sur Facebook pendant ces 11 dernières années, cela me ferait sacrément peur. Au-delà du côté addictif et chronophage, je ne voyais plus aucun intérêt à y être. Sur mon fil d'actualités, je ne voyais que des choses qui ne m'intéressaient pas. Des vidéos ou images likées ou commentées par l'ami d'un ami. Sans parler de la dose de haine que je pouvais voir ou lire au quotidien. Bref, je n'en pouvais plus de perdre mon temps sur cette m****. Aujourd'hui, l'application a complètement disparu de mon téléphone et j'en suis heureuse. J'utilise cependant toujours l'application Messenger puisqu'elle me permet de garder contact avec certaines personnes avec qui j'interagissais uniquement par Facebook. 

Pour finir, concernant le blog, j'ai toujours aimé écrire et partager. J'ai envie que cela continue, car jusqu'ici, cette "aventure" (si j'ose dire) m'a apporté beaucoup de choses positives. Et quand je reçois des messages de personnes qui me remercient pour ce que je partage... Cela m'encourage à continuer.

Merci d'être toujours aussi nombreux à passer ici tous les jours malgré mon irrégularité dans les publications. 



Tarte aux fraises à ma façon

Wednesday, June 5, 2019

Bonjour à tous ! Sur instagram, je vous parle souvent de Ici On Sème, une ferme qui se situe à Meucon, dans la périphérie de Vannes, où il est possible d'aller cueillir des fraises. Leurs fraises sont délicieuses... Difficile de s'arrêter d'en manger quand on commence ! 

Hier, j'ai profité de ma récolte pour tester une recette improvisée. Il y a quelques temps, Delicatessen Bakery Vannes a posté une photo de sa tarte aux fruits rouges... Qui m'a vraiment fait saliver ! J'ai eu envie d'essayer de faire quelque chose de ressemblant... Et je ne suis pas peu fière du résultat ! 

Tarte aux fraises, pâte sablée noisettes, crème pâtissière lactose free



Ingrédients


Pour la pâte sablé


100 g de poudre de noisettes
250 g de farine
100 g de sucre
100 g de beurre demi-sel
1 oeuf

Pour la crème pâtissière


50 cl de lait d'amande
1 gousse de vanille
50 g de sucre
2 oeufs
1 à 2 cas de Maïzena (à doser en fonction de la consistance souhaitée)

Pour la garniture


Des fraises fraîches à volonté ! (vous pouvez également ajouter quelques fruits rouges en fonction de vos goûts)

Recette


Tout d'abord, Préchauffez votre four à 180° et préparez la pâte sablée. Je me sers de mon robot Companion Moulinex qui est absolument génial.  J'y mets tous les ingrédients et je fais tourner. Je prépare au préalable ma poudre en mixant les noisettes... Si vous ne possédez pas de robot, mettez tous les ingrédients dans un saladier puis pétrissez. Vous pouvez éventuellement ajuster les ingrédients si vous trouvez que votre pâte est trop collante, ou au contraire, trop cassante. Étalez la pâte sur du papier cuisson, puis mettez la au four jusqu'à ce qu'elle soit cuite et bien dorée (environ 15 minutes).

Pendant que la pâte cuit, préparez votre crème pâtissière. Portez le lait d'amande à ébullition. Ajoutez la vanille puis laissez infuser au moins 10 minutes en remuant régulièrement.  Dans un saladier, fouettez les oeufs avec le sucre, puis incorporez le mélange au lait. Chauffez à nouveau en remuant très vivement sans vous arrêter. Une fois que le sucre est fondu, ajoutez la maïzena et fouettez jusqu'à ce que votre crème épaississe. Retirez-la du feu et mettez là dans un contenant froid pour stopper la cuisson. 

Une fois la pâte refroidie, étalez la crème pour garnir votre tarte. Ajoutez ensuite vos fraises coupées en quartiers. Réservez dans une pièce fraiche, mais ne mettez pas la tarte au frigo pour que les fraises ne perdent pas leur goût... La tarte est donc à consommer dans les 24 heures ! 


Coup de gueule.


J'avais commencé un article sur la parentalité positive, il était d'ailleurs presque terminé. Mais entre temps j'ai reçu des messages sur instagram concernant plusieurs sujet. Dont un message presque agressif. Je choisis donc de répondre ici, histoire de pouvoir m'étendre sans limite et que les choses soient claires.

J'ai été élevée avec ce que l'on appelle des « violences éducatives ordinaires » (VEO). J'ai pris des fessées, mes parents et mes grands-parents ont parfois utilisé des mots durs, dont certains qui font encore échos dans ma mémoire et dans ma tête aujourd'hui ! Oui, je ne suis pas morte. Oui, je vais bien aujourd'hui. Mais qu'est-ce que cela m'a apporté ? RIEN. De la crainte de me prendre d'autres fessées peut être… Mais ce n'est pas ça qui m'a fait respecter mes parents et mes grands-parents. Ni cela qui m'a fait respecter mes enseignants.

J'ai toujours été une personne avec très peu d'estime de moi-même. Je commence seulement à apprendre à m'accepter. Et cela parce que dans beaucoup de choses que j'entreprenais, j'étais rabaissée.

Le pire de tout a été quand j'ai fait une véritable dépression de plusieurs mois pendant ma première année de seconde. Une enseignante en mathématiques a détruit le peu de confiance qui me restait en moi. Je n'avais plus envie d'aller au lycée. Plus envie d'apprendre. A quoi bon, je n'étais bonne à rien, tout le monde me l'avait toujours dit ! J'ai été absente une grande majorité de l'année puis j'ai demandé à redoubler. J'ai repris confiance au fur et à mesure des années, mais même en troisième année de licence, j'en suis venue à douter de ma capacité à mener mes études à bien, au point de vouloir tout abandonner (merci à mes amis de m'en avoir dissuadée).

Je ne suis pas là pour faire le procès de l'éducation que mes parents m'ont donné, ni faire le procès de mes enseignants. Tout cela fait partie du passé, c'est fait, je ne peux strictement rien y changer. Et surtout, ils pensaient faire de leur mieux parce que l'éducation qui m'a été donnée était la norme. Ils voulaient me rendre heureuse. Cependant, ce que je peux faire, c'est améliorer l'avenir en donnant ce qu'il y a de mieux à ma fille avec les outils que nous avons aujourd'hui. 

Je ne suis pas parfaite, loin de là ! Il y a des jours où Aria chouine, et ça me gave (comme ça c'est dit) ! Il y a des jours où je suis fatiguée, où Cyril est fatigué, et où nous pourrions faire mieux. Où nous commettons des erreurs. Où nos mots sont moins bien choisis pour nous exprimer et parler à notre fille. Il m'est encore arrivé récemment de hausser le ton, mais de regretter dans la seconde qui suivait... Quand cela arrive, je culpabilise mais j'en suis la seule responsable ! Oui, ce n'est pas toujours facile, mais je sais que je peux faire mieux et que la science a prouvé qu'être empathique et bienveillant permet à un enfant de mieux grandir et se développer.

Idem pour l'allaitement ! Suite à un partage de Story dans laquelle Julie Eden disait que même si elle donnait du lait en poudre à sa fille, elle était capable de reconnaître qu'il était prouvé scientifiquement que l'allaitement maternel est meilleur en tout point. Aria boit du lait maternisé depuis qu'elle a 6 mois, et ne boit plus que ça depuis qu'elle en a 8 ! J'ai choisi de la sevrer en sachant que cela aurait été meilleur pour elle de continuer bien plus longtemps. Je n'en avais juste pas envie. J'ai fait un choix et je suis en accord avec celui-ci. Et pourtant je sais à quel point le lait maternel est vertueux. N'oublions pas qu'il est utilisé pour traiter certains cancers !

Alors quand je reçois des messages qui me disent que « c'est faux, le lait maternel c'est moins bon »… Il n'y a pas de débat à avoir, les études scientifiques prouvent le contraire. Point, à la ligne. Et pourtant, encore une fois, je donne du lait maternisé à ma fille. J'ai également reçu un message disant que c'était culpabilisant ce genre de partage… Sorry, not sorry ! Si vous culpabilisez, c'est que quelque part vous n'êtes pas en accord avec vos propres choix ! Parce que je partage des faits, mais je n'accable personne, certainement pas ceux qui choisissent de donner le biberon, ou qui ne peuvent pas faire autrement que de le donner. Ceux que j'accable sont ceux qui font de la désinformation en véhiculant des bêtises plus grosses qu'eux !

Parce que oui, il y a différents types de culpabilité. Il y a celle que vous pouvez ressentir quand quelqu'un vous accable. C'est la personne qui vous accable qui est responsable de cette culpabilité. « Tu ne fais pas bien. » « Tu devrais faire autrement. » « Tu fais n'importe quoi. »… Toutes ces phrases sont malveillantes et font ressentir de la culpabilité. Mais en ressentir face à un message de partage d'informations… C'est ne pas être en accord avec ce que l'on fait, ce que l'on choisit. Je vous invite d'ailleurs à lire des articles de psychologie qui expliquent souvent que la culpabilité est avant tout un sentiment auto-conscient !

Pour donner un exemple, il y a des jours où je culpabilise parce que j'utilise des couches jetables pour ma fille ! Je sais ce que cela représente en quantité de déchets. Mais voilà, j'ai toujours eu une véritable flemme de m'y mettre. Et pourtant, tous les jours j'entends que la planète va mal. Alors forcément, quand je sors ma poubelle pleine de couches, je me bouffe un peu les doigts. Mais je ne vais pas nier que ma planète va mal, ni le fait que je pourrais faire mieux, sous prétexte que j'ai choisi d'utiliser des couches jetables. J'ai choisi de faire ainsi, je le vis plutôt bien pour l'instant, et quand je culpabilise, j'en suis la seule responsable !

Quand Aria est arrivée dans ma vie, elle a littéralement tout chamboulé. Je ne m'étais jamais intéressée de très près à l'éducation bienveillante. C'est l'envie de faire de mon mieux pour elle qui m'a fait m'y intéresser. Aujourd'hui, ce sujet m'anime et me passionne. Parce qu'au-delà de ma fille, il fait aussi partie de mon quotidien de professeur des écoles. Parce qu'en m'intéressant à ce sujet, je me suis aussi rendue compte que je pouvais largement faire mieux comme enseignante. Que je faisais usage de VEO quotidiennement, et que je les utilisais aussi lorsque j'étais animatrice périscolaire à Besançon.

Je prends plaisir à partager des informations, mais je ne veux accabler personne. Alors je m'excuse si mes mots sont parfois mal choisis. Mais ne culpabilisez pas ! Soyez en accord avec vous-même, ou si cette culpabilité persiste, cherchez à faire mieux. Mais je n'arrêterai pas de partager sous prétexte que certaines personnes se sentent visées ! Si certaines personnes n'avaient pas partagé leurs études, leurs idées, nous ne connaitrions pas certaines libertés ! Le partage fait évoluer les choses. Avant cela passait par des livres. Aujourd'hui les choses vont plus vites avec internet. N'oublions pas qu'il y a encore peu, les bébés subissaient certaines chirurgie sans anesthésie car on pensait qu'ils ne ressentaient aucune émotion, y compris la douleur !

Alors oui, je continuerai à partager sur les sujets de l'allaitement, des VEO, de la bienveillance. Si cela vous irrite, alors cessez de venir ici, cessez de me suivre sur instagram. Je ne chercherai pas à plaire à tout le monde en arrondissant les angles. Je ne ferai jamais semblant ! De plus, je partage des informations, je ne suis pas là  pour donner des leçons, puisqu'encore une fois JE NE SUIS PAS PARFAITE.

Il n'y a que des super parents ici. Ne doutez pas de vous. Vous seuls savez ce qui est bon pour votre enfant parce que c'est VOUS ses parents. Si parfois vous doutez, l'important est de reconnaître que l'on doute et de s'informer. Personne n'est parfait… Et vous savez quoi ? Ce n'est pas grave !

Je voulais terminer sur mon métier de professeur des écoles et sur ce que j'ai pu partager sur les réseaux concernant la loi Blanquer. J'ai eu certains messages franchement douteux sur la quantité de travail que fourni un professeur, sur son nombre de semaines de vacances. Des messages qui insinuaient que nous n'avions vraiment pas de quoi nous plaindre. Je vous invite tout d'abord à prendre du temps pour lire un peu le projet de loi sur le site de l'assemblée nationale pour pouvoir parler en connaissance de causes ! Puis je terminerai en vous disant que l'herbe est toujours plus verte chez le voisin. Si votre boulot est si merdique, si le métier de prof a l'air TELLEMENT GÉNIAL ET PLEIN D'AVANTAGES... Alors allez passer le concours ! Allez bosser dans des classes. Mais arrêtez de critiquer ceux qui se battent pour leur métier et leurs droits !

Jamais je ne me permettrai de critiquer les revendications des uns et des autres, parce que je ne fais pas le travail à leur place, et je n'ai donc aucune idée de toutes les conditions de travail et de ce qu'elles engagent ! 

Pour terminer, je trouve ça triste de voir autant de haine (sur les réseaux, dans les journaux ou ailleurs) pour les profs. Ce sont eux qui s'occupent de vos enfants au quotidien. Ce sont eux qui vont forger une énorme partie des connaissances et compétences de vos enfants. Ne sous-estimez pas leur travail. Lorsque l'éducation est (mal) réformée, vos enfants sont les premiers touchés ! L'éducation doit évoluer. Je suis pour le changement à condition qu'il soit fait de façon réfléchie, intelligente et de manière durable... Et que nos ministres cessent de réformer les programme à chaque changement de gouvernement. 



Sport, grossesse & post-partum. Mon expérience.

Wednesday, May 15, 2019

Hello tout le monde, comme promis, voici un petit article sur ma pratique sportive pendant ma grossesse et depuis mon accouchement ! Les questions qui sont revenues par messages privés étaient souvent les mêmes, je vais donc essayer d'y répondre au mieux.

Je reçois également des messages de filles me demandant des conseils sur les exercices qu'elles peuvent faire pendant la grossesse, etc. Tournez vous vers un professionnel qui vous examinera, donnera son feu vert. Si vous avez le feu vert de votre médecin, tournez vous vers un coach sportif ! Ce sont eux les mieux placés pour vous orienter dans votre pratique sportive pendant votre grossesse. Ne demandez pas conseil à n'importe qui, c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Je ne fais que partager mon expérience personnelle !


Quel sport as-tu pratiqué pendant la grossesse ? À quelle fréquence et jusqu'à quel terme ?


Si vous me suivez sur instagram, vous devez savoir que depuis quelques années, le sport fait partie intégrante de ma vie quotidienne. Cela fait bientôt 5 ans que j'y ai pris goût, et mon seul regret est de ne pas avoir rencontré les bonnes personnes plus tôt pour me transmettre cette envie de me dépasser et ce plaisir de bouger.

Lorsque j'ai commencé, je m'étais fixée comme principal objectif d'être le mieux dans mon corps possible pour mon mariage qui avait lieu en 2016. Cet objectif a été atteint puisque je me suis sentie belle et confiante dans ma robe de mariée !

Lorsque je suis tombée enceinte en mai 2017, une chose était sûre, je voulais continuer à bouger le plus longtemps possible pendant ma grossesse. Je ne voulais pas reprendre tout le poids perdu pendant toutes ces années, je ne voulais pas laisser mon corps perdre toutes les capacités qu'il avait réussi à acquérir en 2 ans. Sauf contrindications, je voulais avoir une grossesse sportive.

Jusqu'à 8 SA, j'ai continué à pratiquer le sport complètement normalement (course, BodyAttack, BodyPump, et j'en passe). Puis, je me suis faite remonter les bretelles pendant mon échographie de datation "Quoi ? Vous courez ? Vous sautez ? Mais vous êtes malade ! Il faut lever le pied...". C'est là que je me suis décidée à me tourner vers les coach de la salle dans laquelle j'étais inscrite à ce moment là : Somao Fitness. J'ai donc avoué mon petit secret en leur expliquant que je voulais absolument continuer à faire du sport autant que je le pouvais.

Les coachs ont été absolument adorables et m'ont accompagnée tout au long de ma grossesse de manière à ce que je puisse pratiquer une activité le plus longtemps possible. Ils m'avaient préparé un programme adapté en plateau avec des charges légères. J'avais le droit de me rendre aux cours de BodyPump, CAF, stretching, TRX, mais aussi à tous les cours en piscine. Dès qu'un exercice n'était pas recommandé, les coachs me faisaient signe et me proposaient un exercice alternatif.

Si je prends l'exemple des exercices d'abdominaux, il faut éviter principalement tous les exercices de crunchs qui entraînent une pression importante sur votre ventre, votre périnée et donc sur votre bébé. C'est donc à bannir du début à la fin de la grossesse (voir même après, mais j'y reviendrai). J'ai privilégié principalement les exercices de gainage statique pendant 9 mois.

Je me rendais à la salle 2 à 3 fois par semaine et faisais une à deux heures d'activité à chaque fois. Tout dépendait de mon état de fatigue, de mes contractions (que j'ai eues du début à la fin de ma grossesse !).

Je vous en parlais déjà dans mon article sur ma grossesse, mais j'ai fait ma dernière séance de cuisses/abdos/fessiers 10 jours avant d'accoucher. À la salle, les gens me regardaient comme un ovni, mais j'en riais avec les coachs, et surtout, cela m'aidait à me sentir bien !

Photo prise juste avant ma dernière séance de sport,
10 jours avant mon accouchement.

Pourquoi avoir fait le choix de continuer le sport pendant la grossesse ?

Comme je l'expliquais plus haut, je ne voulais pas perdre toutes les capacités acquises pendant les 2 dernières années, mais au-delà de ça, je m'étais renseignée sur les bienfaits du sport pendant la grossesse. Je savais que pratiquer une activité sportive tant que cela était possible me permettrait de préparer mon corps au marathon qu'est l'accouchement, mais aussi que cela m'aiderait à retrouver la forme plus rapidement après la grossesse.

Bien évidemment, si les médecins m'avaient demandé d'arrêter le sport pour ne pas mettre en péril ma grossesse, je l'aurais fait sans me poser de questions. Mais je suis la preuve vivante que si  nous n'avons pas une grossesse à risque, alors il est possible de faire du sport jusqu'à terme (ou presque). 

Comment t'es-tu sentie dans ton corps après l'accouchement ?


La première chose que j'ai faite une fois que la péridurale a eu cessé de faire effet, c'est aller me voir dans le miroir. J'étais intriguée, je voulais voir à quoi ressemblait mon corps sans ce bébé qui gigotait en moi encore quelques heures auparavant. Étrangement, je n'ai pas été traumatisée (alors que j'appréhendais énormément). J'ai regardé mon corps dans la glace, je me suis dit que pour une femme qui venait d'accoucher, je m'en sortais bien... 

Photo prise juste après mon accouchement.

J'éprouvais surtout beaucoup de reconnaissance pour ce corps qui m'avait permise de rester mobile toute ma grossesse et de mettre au monde ma magnifique petite Aria.

L'étape plus difficile a été une fois rentrée à la maison. J'ai voulu prendre un jean d'avant grossesse pour voir ce que cela donnait. Erreur que je ne ferai pas pour bébé 2 ! Ça m'a fait déprimer quelques heures, puis je suis passée à autre chose. 

Ma sage-femme m'a rassurée en me disant qu'il fallait au moins 9 mois pour que le corps se remette (déjà 6 mois minimum pour la chute complète des hormones). J'ai alors accepté qu'il allait falloir du temps pour que mon ventre, mes cuisses, mes bras retrouvent une belle tonicité.

Ce qui m'a le plus marquée était mon ventre totalement flasque et de ne plus avoir aucune force dans les abdominaux, au point d'avoir du mal de me lever avec un bébé d'à peine 3kg dans les bras. 

Pendant combien de temps as-tu cessé toute activité sportive après l'accouchement ? 


J'ai arrêté de faire du sport juste après mon accouchement jusqu'à 6 semaines post-partum. J'ai eu le droit de reprendre une activité douce après ma visite post-natale (marche de plus de 30 minutes, un peu de piscine). 

J'ai ensuite fait 10 semaines de rééducation du périnée avant de pouvoir reprendre le sport petit à petit. J'ai d'abord repris avec des petits runs (5km) avant de retourner à la salle pour pratiquer des sports plus intenses. 

Cependant j'ai allaité jusqu'à 8 mois post-partum. Mes muscles sont donc restés lâches tout ce temps (jusqu'à la chute d'hormones). C'est après le retour de couche que j'ai pu reprendre des activités plus intenses sans trop de difficultés. 

En septembre dernier, j'ai demandé à complémenter ma rééducation du périnée manuelle par une rééducation avec sonde car je sentais toujours certaines faiblesses à certains moments (j'ai eu quelques fuites pour parler crument !). Mais après un bilan récent chez l'urologue, le médecin m'a confirmé que j'avais retrouvé une très bonne tonicité : "C'est comme si vous n'aviez jamais accouché !"... Des mots qui font très plaisir à entendre quand on rééduque depuis des mois ! Mais je sais aussi que pour garder mon périnée dans cet état, je devrai faire des exercices de rééducation au moins une fois par semaine en complément de mon activité sportive...

J'ai également changé quelques habitudes dans ma pratique pour préserver mon périnée. J'évite au maximum les exercices de crunchs par exemple. Après en avoir discuté avec kinés, sages-femmes, ostéos, médecins... Ces exercices sont vraiment à éviter car ils entraînent une pression importante sur le périnée (même en dehors de la grossesse). Il y a bien d'autres exercices pour faire travailler les abdos en profondeur !

Combien as-tu pris de kilos pendant ta grossesse ? As-tu tout perdu ? 


J'ai récupéré une balance au moment où j'ai appris ma grossesse, mais j'avais arrêté de me prendre la tête avec la balance puisque j'avais pris de la masse musculaire, et surtout, je me sentais bien dans mon corps. 

J'ai commencé ma grossesse à 67,1 kg. J'ai d'abord perdu plusieurs kilos avec les nausées de début de grossesse, puis j'ai ensuite pris du poids de façon constante. J'ai pris 13 kg entre mon poids de début et de fin de grossesse. 

Au retour de la maternité, je pesais 75 kg. J'ai ensuite perdu 3kg rapidement avant que mon poids ne se stabilise autour de 72kg à 6 semaines post partum. J'ai ensuite repris le sport. Je pèse aujourd'hui 68kg. J'étais autour de 65kg après Noël, mais je faisais beaucoup moins de sport qu'aujourd'hui. J'ai pris du poids depuis janvier mais mon corps s'est nettement tonifié. Face à ce constat, je commence à beaucoup moins me peser et me prendre la tête avec ce que dit la balance. En bref, je reprends mes bonnes habitudes d'avant grossesse. 

Photo prise en mai 2019. À 14 mois post-partum.


Attention, je le répète...


Je partage ici mon expérience. Elle ne reflète en aucun cas la réalité de tout le monde ! Si vous avez besoin de conseils, si vous avez des questions, ou si vous voulez reprendre le sport après votre grossesse : tournez-vous vers un médecin ! Ne reprenez aucune activité sans le feu vert d'un professionnel qui vous aura examinée(s) ! 




Tarte framboises et chocolat blanc

Sunday, March 24, 2019

Bonjour à tous ! Aujourd'hui, je choisis de vous partager une recette que j'ai faite au pifomètre il y a quelques années. J'ai continué à la faire régulièrement et elle a toujours eu un franc succès au près de tous ceux qui la goûtaient ! C'est une recette très simple et três goûteuse.



Ingrédients 


• 1 pâte brisée
• 2 tablettes de chocolat blanc (environ 360 grammes)
• 25cl de crème liquide
• 25cl de crème de noix de coco
• 2 feuilles de gélatine (ou 2g d'agar-agar)
• framboises à volonté

Recette


Pour commencer, faites préchauffer votre four à 180°. Deux options s'offrent à vous. Vous pouvez acheter une pâte brisée toute faite, ou préparer la vôtre. Personnellement, je fais la mienne en mélangeant 300 g de farine, 130 g de beurre, 1 cuillère à café de sucre, 70 ml d'eau, et une pincée de sel. Je mets le tout à pétrir dans mon robot Companion jusqu'à obtenir une belle boule de pâte ! 

Quand votre pâte est prête, étalez là, piquez la avec une fourchette puis mettez la au four environ 20 / 25 minutes, jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.


Pendant ce temps, faites fondre votre chocolat au bain-marie et mélangez le aux crèmes. J'adore mettre de la crème de noix de coco car cela donne un goût ressemblant aux Raffaello de chez Ferrero... Mais si vous n'aimez pas le noix de coco, alors vous pouvez remplacer la crème de noix de coco par de la crème classique ! 

Lorsque le chocolat est totalement fondu, mettez tremper votre gélatine dans un peu d'eau. Lorsqu'elle est bien ramollie, ajoutez la au mélange encore chaud. Si vous utilisez l'agar-agar, il faut l'ajouter au mélange froid, puis porter votre préparation à ébullition pendant 10 secondes. Attention à ce que le chocolat n'accroche pas au fond de votre casserole. 


Versez votre crème au chocolat blanc sur votre pâte, puis disposez vos framboises (elles peuvent être fraîches ou surgelées, ça n'a pas vraiment d'importance). Laissez poser plusieurs heures, jusqu'à ce que la crème se tienne. 

Il ne vous reste plus qu'à déguster ! 

Préparation et rééducation du périnée

Wednesday, March 13, 2019

Préparer son périnée à l'accouchement


Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n'appréhendais pas du tout l'accouchement. Je ne craignais pas la  douleur que cela allait me causer. J'avais cet incroyable pressentiment que tout se passerait bien, et que ça serait un très heureux événement dans tous les sens du terme. Cependant, j'avais une vraie crainte : l'épisiotomie. Je ne craignais pas le geste en lui-même, mais je craignais les douleurs post-partum qui allaient avec. Le fait d'avoir mal en étant assise, d'avoir du mal à se déplacer avec la douleur, de souffrir en urinant... Bref, ça me terrifiait, beaucoup plus que les contractions et le reste. 

Pendant la grossesse, j'ai commencé à me renseigner sur les manières dont cet acte pouvait être évité, et sur comment faciliter la cicatrisation. En vagabondant d'article en article et de reportage en reportage, j'ai fini par tomber sur une émission de La Maison des Maternelles intitulée "faut-il craindre l'épisiotomie ?"

Dans cette émission, le Dr. Gonzague Mellerio parle d'une méthode permettant d'assouplir et muscler son périnée. Grâce à cela, une minorité des patientes de ce gynécologue obstétricien subissent une épisiotomie lors de leur accouchement...

Epi-no, qu'est-ce que c'est ?


Le Dr Gonzague Mellerio, gynécologue obstétricien à Paris, est le premier praticien en France à s'intéresser à cette technique originaire d'Ouganda. «Ce sont des ethnologues allemands qui, présents en 1972, se sont aperçus que les femmes se préparaient à accoucher en s'entraînant à expulser des callebasses de plus en plus gros. Les voies génitales et les muscles assouplis, elles n'avaient pas de déchirure en mettant au monde leur enfant» - Madame Le Figaro, Août 2017 

Epi-No est un dispositif médical très simple composé d'un ballon et d'un manomètre. Le but est de faire gonfler le ballon à l'intérieur du vagin de manière à l'assouplir. 

Il faut gonfler le ballon jusqu'à ressentir une gêne (mais surtout pas une douleur ! Il ne faut pas risquer de se blesser), attendre environ 10 secondes et ensuite l'expulser lentement. Pour un entraînement efficace, il faudrait utiliser épi-no un quart d'heure tous les jours lors du dernier mois de grossesse. 

Le but est de réussir à expulser un ballon faisant la taille de la tête d'un nouveau-né (10 cm de diamètre, soit environ 31 cm de diamètre). 

Il est conseillé de commencer les exercices d'étirement autour de 37 SA. Mais le dispositif Epi-No sert également à muscler le périnée. Il suffit de gonfler légèrement le ballon et de contracter son périnée (on peut constater l'efficacité des contractions du périnée en voyant l'aiguille du manomètre bouger). Le ballon exerce une résistance, ce qui permet au muscle de travailler. 

Après l'accouchement, votre sage-femme ou gynécologue pourra également vous recommander certains exercices à faire avec Epi-No, en fonction de vos besoins. 

Mon expérience avec épi-no


J'ai commencé à utiliser Épi-No autour de 27 SA pour muscler mon périnée, et surtout prendre conscience de ce muscle que je n'avais pas l'habitude de solliciter consciemment. 

Puis autour de 37 SA, j'ai commencé les exercices d'étirement. J'ai réussi à étirer mon périnée jusqu'à 7 cm de diamètre. Je n'ai jamais réussi / eu le courage d'aller plus loin. 

Les sensations sont très étranges au début, mais finalement les exercices se sont montrés efficaces puisque je n'ai eu que des déchirures très superficielles (qui sont devenues indolores environ 24 heures après l'accouchement), et mon périnée a gardé une bonne tonicité malgré l'accouchement. Si j'avais insisté en gonflant le ballon jusqu'à 10 cm, je pense que j'aurais au moins pu éviter les déchirures, mais mon objectif principal était atteint : éviter l'épisiotomie ! (et pourtant, si on regarde les pourcentages, la maternité dans laquelle j'ai accouché la pratique assez facilement)

J'utilise ce dispositif encore aujourd'hui dans mon entretien du périnée. Je n'hésiterai pas à utiliser Épi-No pour une deuxième grossesse. 

Venons-en maintenant au prix... C'est un dispositif assez coûteux et encore mal remboursé. À l'époque, j'ai payé environ 130 euros et ma mutuelle m'a remboursé seulement 25 euros. 

Les massages du périnée


La méthode numéro 1 recommandée par énormément de professionnels reste le massage du périnée. Cette méthode se montre très efficace. Weleda propose même une huile spécifique de massage du périnée à base d'huiles biologiques pour assouplir les tissus. 

Pratiquer des exercices adaptés pendant la grossesse


Sauf contrindications, les professionnels insistent aujourd'hui sur l'importance de garder une activité physique pendant la grossesse. Préparer son périnée passe aussi par l'épargner des traumatismes inutiles pendant la grossesse. Il est recommandé de toujours utiliser des chaussures adaptées, même pour une petite marche. 

On évite les exercices à haut impact (non seulement pour le périnée, mais aussi parce qu'ils peuvent être mauvais pour le bébé) et on privilégie le renforcement musculaire. Il est possible de faire de la musculation pendant la grossesse, à condition de toujours utiliser des charges légères. Et bien sûr, on pense à contracter très fort son périnée lorsque l'on soulève une charge (mais aussi quand on tousse, quand on éternue, quand on marche...).

Et pour la rééducation ? 


La rééducation débute généralement suite à la visite post-natale qui a lieu 6 semaines après l'accouchement (le temps que les tissus cicatrisent et que le col de l'utérus se referme). 

La méthode la plus conseillée est la rééducation manuelle chez une sage-femme. Elle consiste en des exercices de respiration hypopressive pendant lesquels vous vous projetez une image en tête. Ces différentes images permettent de contracter différentes parties du périnée. 

On pourra également vous proposer en complément une rééducation que l'on appelle l'électrostimulation. Pour la mettre en place, votre spécialiste vous prescrira une sonde que vous pourrez utiliser à la maison.

Une troisième méthode, appelée biofeedback, fonctionne également à l'aide d'une sonde mais cette fois-ci sans électrostimulation. La sonde permet de visualiser l'intensité de la contraction du périnée sur un écran. Cette méthode se pratique exclusivement dans un cabinet médical. 

Attention...


Les propos que je tiens ici sont des propos assez généraux. Je vous recommande de vous tourner vers votre sage-femme ou votre gynécologue pour savoir quels exercices sont adaptés pour préparer votre périnée à l'accouchement, ou encore pour rééduquer votre périnée. 

Concernant la méthode Épi-No, elle commence seulement à se faire connaître et à faire parler d'elle. Je vous conseille de regarder la liste des professionnels agréés et formés à la mise en place de cette méthode. Vous la trouverez directement sur le site officiel de ce dispositif. 

Je rappelle que la rééducation est indispensable. Ce muscle permet de soutenir votre vagin, votre rectum ou encore votre vessie. Une absence de rééducation peut avoir des conséquences désastreuses et amener à une gêne quotidienne très importante.



Delicatessen Bakery, Vannes.

Thursday, February 28, 2019

Petit bijou culinaire en plein centre de Vannes


Je vous retrouve pour un nouvel article qui est aussi le premier de la rubrique "Bonnes adresses". Je tenais à vous présenter une adresse vannetaise que j'affectionne depuis quelques temps déjà : Delicatessen Bakery

Cette adresse vous proposera des mets sucrés à tomber par terre, toujours faits maison avec des produits locaux (dans la mesure du possible) et de saison. Leur boutique se situe dans le joli centre ville de Vannes, il est donc toujours agréable de s'y rendre après une jolie promenade. 

En plus de proposer de magnifiques pâtisseries, les gérants sont absolument adorables et à l'écoute de leurs clients. Sans parler du super rapport qualité / prix qu'ils proposent. 

Cet article est forcément l'occasion de vous montrer le magnifique Number Cake que j'ai commandé chez eux à l'occasion du premier anniversaire d'Aria. 

Biscuit coco, crémeux mangue passion,
brunoise de fruits exotiques et framboises, mousse végétale au citron vert.


Ce gâteau d'anniversaire était une véritable tuerie. Aussi beau que bon. Nous nous sommes régalés et tout le monde était conquis ! 

Si vous souhaitez voir davantage de leurs créations, vous pouvez vous rendre sur leur page Instagram. Delicatessen Bakery vous propose également des pauses salées pour le déjeuner et des prestations traiteur pour vos jolis événements...

Si vous désirez vous y rendre, pensez toujours à vérifier leurs horaires sur facebook. Ils peuvent changer en cas de prestations privées. 

Préparer son départ à la maternité.

Friday, February 8, 2019



Chers lecteurs et lectrices, je m'excuse d'abord pour le manque de régularité dans la publication de mes articles. Nous sommes en plein dans les préparatifs de notre déménagement. Nous rendons les clés de notre appartement le 22 février, Cyril et moi croulons donc sous le travail... entre s'occuper d'Aria, nos activités professionnelles, les cartons, l'administratif à gérer, et j'en passe. Nous ne touchons pas terre ! 

Ceci dit, je vous propose aujourd'hui un petit article surtout destiné aux futures mamans puisqu'il s'agit du contenu de la valise pour la maternité. Je vais vous donner un trousseau détaillé en fonction de ce qui est demandé par les maternités et en y ajoutant mon expérience, comme d'habitude. 

Tout d'abord, sachez qu'il faudra préparer un sac pour la salle de naissance, ainsi qu'une valise pour le reste du séjour... Personnellement, en plus des affaires pour la salle de naissance, j'avais ma valise ainsi qu'un autre sac avec toutes les affaires d'Aria. Je préférais trop prévoir que pas assez. L'avantage que j'avais est que notre appartement se situe à quelques pas seulement de la maternité, donc je n'étais pas trop dans le stress d'oublier quelque chose. Cyril pouvait facilement repasser chez nous récupérer les choses manquantes (le pauvre, il en aura fait des allers et retours !). 

Pour la salle de naissance


Quel plaisir de préparer ce sac avec les premières affaires de bébé. 

Pour bébé, il faudra :


• 1 body
• 1 paire de chaussettes
• 1 pyjama
• 1 gilet (surtout si vous accouchez en hiver)
• 1 gigoteuse (matière à adapter en fonction de la saison)
• 1 couverture polaire
• 1 bonnet
• Des chaussons
• 1 paire de moufles 

En réalité, les professionnels ne recommandent pas trop le port des moufles mais certains bébé naissent avec les ongles très longs, il est donc parfois nécessaire de quand même mettre une protection pour éviter les griffures. Les moufles sont donc optionnelles. Personnellement, j'en avais prévues, mais elles n'ont jamais servies.

Le plus important, pour maman, prévoir : 


• 1 tenue confortable pour le retour en chambre (tee-shirt, jogging, culotte jetable, soutien gorge d'allaitement ou de sport, une paire de chaussettes et une polaire)
• 2 à 3 protections hygiéniques XXL
• 1 paire d'écouteurs
• Votre téléphone et son chargeur 
• 1 petite bouteille d'eau et / ou un brumisateur
• 1 copie de votre dossier complet (carte de groupe sanguin, échographies, prises de sang, analyses d'urines, etc.)
• Carte d'identité et / ou passeport
• Carte vitale et carte de mutuelle 
• Formulaire de reconnaissance anticipée (pour les couples non-mariés)
• TOUT CE QU'IL VOUS FAUT POUR VOUS SENTIR BIEN ET QUI FAIT PARTIE DE VOTRE PROJET DE NAISSANCE

Concernant la tenue pour après le travail, certaines mamans n'y pensent pas et se retrouvent nues sous une blouse pour retourner dans leur chambre, en plein milieu des couloirs de l'hôpital... Donc vraiment, pensez à prendre une bonne tenue de sport bien souple de manière à être très à l'aise (on évite les legging en cas de déchirures, épisiotomie...). Pensez également à la polaire : INDISPENSABLE ! Surtout en cas de péridurale. L'un des effets secondaires de l'anesthésie (qui peut durer plusieurs semaines...) est d'avoir tout le temps froid ! 

Pour les projets de naissance, tout dépend de vos souhaits pour le jour J. Cyril et moi n'avions aucune demande extravagante : tenir le plus loin possible sans péridurale, accoucher sur le côté, que Cyril m'aide et participe pleinement pendant la poussée avec des positions d'appuis vues en cours de préparation à l'accouchement, pouvoir aller chercher Aria à sa sortie et que le premier habillage soit fait par le papa... Bref, aucune demande franchement extraordinaire. 

Certaines maternité comme celle dans laquelle j'ai accouché mettent à disposition des lecteurs CD / MP3 si vous souhaitez une playlist particulière lors de votre accouchement. Si vous n'avez pas perdu les eaux, certaines maternité vous proposerons de prendre des bains avant de rentrer en salle de travail. C'était aussi le cas de la maternité dans laquelle Aria est née, mais j'avais perdu les eaux, donc bain strictement interdit. 

Si vous souhaitez amener des huiles de massages où autres petites choses particulières, pensez à tout montrer aux infirmières ou sages-femmes pour vérifier les contrindications éventuelles. Par exemple, ma belle-soeur qui est infirmière en Suisse m'avait confectionné un aroma-stick à base d'huiles essentielles qui aident à lâcher prise et à affronter la douleur. Cela m'a VRAIMENT aidée, mais je me suis d'abord assurée que j'avais le droit d'inhaler ces huiles particulières pendant le travail. J'avais également quelques granules d'homéopathie qui m'avaient été prescrites par ma sage-femme. Ces différents traitements étaient supposés aider à surmonter différentes étapes du travail. Je ne sais pas trop si ça a eu un effet quelconque, mais ça me rassurait de mettre toutes les chances de mon côté pour que cela se passe bien. 

Pensez aux protections hygiéniques et aux culottes jetables bien larges. Généralement, les maternités en fournissent si vous oubliez, mais il vaut mieux avoir son propre stock. J'insiste sur la taille des culottes, prenez une taille au-dessus de votre taille habituelle. Tout d'abord parce que la taille des serviettes que vous devrez mettre pendant la semaines qui suit votre accouchement est importante. Elles prennent de la place, mais étant donné le flux des saignement, cela vaut mieux... Mais surtout, vous ne souhaiterez pas vous sentir serrée après un travail pareil (que cela soit au niveau du bas-ventre ou de la vulve). J'avais aussi prévu des petites culottes en coton, mais je n'ai finalement réussi à les porter qu'à 15 jours post-partum. Les protections hygiéniques sont à prévoir dans votre sac pour la salle de naissance car vous perdrez très certainement déjà du sang pendant le travail... Elles vous seront donc utiles avant la naissance. Il est préférable d'en prévoir plusieurs, surtout si votre travail dure plus de 12 heures (ce qui est souvent le cas pour un premier bébé). 

Et si on pensait aux papas ?...


Dur pour les papas de trouver leur place à la maternité. Il est donc nécessaire de penser à eux pour qu'ils se sentent le plus à l'aise possible. Vous pouvez prévoir de la monnaie pour que votre partenaire puisse utiliser la machine à café. Certaines mamans prévoient une petite boîte avec plein de goodies surprises pour faire patienter le papa dans ce qui peut s'avérer être une attente de plusieurs jours (je ne l'ai pas fait et c'est un regret). Pensez à prendre une petite trousse de toilette avec ce qu'il faut pour qu'il puisse se rafraîchir lui-aussi. Dans les mois qui précéderont la naissance, pensez aussi à demander à votre mari / conjoint si il a lui aussi des souhaits particuliers pour ce jour si important, de manière à ce qu'il se sente inclus le plus possible.

Pour votre séjour 


En ce qui concerne le nécessaire pour le séjour, on vous suggère d'apporter ce qu'il faut pour 5 jours. La durée "normale" d'un séjour à la maternité est de 3 jours. Cependant, en cas de césarienne, vous et votre bébé serez surveillés deux jours de plus. Certains événements comme une mauvaise prise de poids du bébé, un allaitement qui tarde à se mettre en route, une dépression post-partum un peu violente, etc. Peuvent aussi mener à un séjour prolongé. Par exemple, je suis restée 5 jours car Aria avait perdu presque 10% de son poids de naissance et avait du mal à téter. 

Pour vous, il faudra : 


• 1 paquet de serviettes hygiéniques pour flux très important (XXL)
• 1 savon d'hygiène intime neutre type Saforelle ou Saugella 
• 3 ou 4 tenues confortables (et papa ramènera plus si besoin)
• 3 ou 4 pyjamas
• 1 ou 2 paquets de culottes jetables et / ou des culottes en coton larges
• 1 ou 2 gilets / polaires 
• 1 stylo et 1 carnet
• 2 ou 3 soutiens-gorge
• Tout votre nécessaire de toilette pour vous sentir bien (sèche cheveux, maquillage, savon, shampooing, etc.)
• 2 serviettes de bain
• 1 paire de chaussons
• 4 ou 5 paires de chaussettes
• Éventuellement des bas de contention (surtout si vous souffrez déjà de varices pendant la grossesse)
• Le petit plus si vous souhaitez : Une jolie tenue pour les visites des proches et / ou pour la sortie de la maternité

Concernant les serviettes ainsi que les culottes jetables, certaines maternités en fournissent. Renseignez-vous bien en amont. Avoir un stock au cas où peut toujours servir, mais il ne sera peut être pas nécessaire de prévoir trop. 

La jolie tenue en cas de visites peut s'avérer utile, mais vous ne la porterez pas très longtemps puisque vous serez suivie à longueur de journée. Les sages-femmes viendront plusieurs fois par jour vérifier l'abondance, la texture, et la couleur de vos saignements, mais aussi la hauteur de votre utérus, l'état de vos points de sutures... Donc prévoyez quelque chose de facile à enlever et à remettre. 

Si vous souhaitez allaiter, pensez à prendre votre coussin d'allaitement et les soutiens-gorge devront être adaptés. Il est également recommandé de prendre une crème pour les mamelons pour éviter les risques d'irritations et de crevasses. Tous les professionnels recommandent la crème Lansinoh à base de Lanoline. Elle coûte cher, mais elle est top. Bébé peut téter même après l'application de la crème car elle est comestible. Vous pouvez également prévoir des bouts de sein  adaptés à la taille de vos mamelons. Ils ne vous serviront peut être jamais, mais ils peuvent être utiles au début lorsque votre mamelon n'est pas encore formé. Les maternités peuvent en fournir (par exemple, là où j'ai accouché, les sages-femmes m'ont dépannée d'un paire et j'ai dû en acheter une autre en échange). Cependant, comme pour les pompes de tire-lait, il existe différentes tailles, et choisir le bout en silicone adapté à votre sein peut éviter de trop vous déformer les mamelons. 

Pour bébé (en plus de ce que vous avez déjà pris pour la salle de naissance) : 


• 1 gigoteuse
• 5 bavoirs
• 5 paires de chaussettes
• 5 pyjamas 
• 5 bodys 
• 2 ou 3 gilets 
• 2 bonnets de naissance 
• 1 paire de chaussons 
• 1 thermomètre médical
• 1 cape de bain
• 1 thermomètre de bain
• 3 ou 4 langes
• 1 manteau pour la sortie (et éventuellement une jolie tenue choisie avec soin pour aller avec)

Il y a des choses que vous amènerez probablement pour rien (comme la cape de bain ou le thermomètre de bain, car les maternités sont généralement très bien équipées), mais on ne sait jamais. 

Les bavoirs et les langes sont des indispensables ! Votre bébé va avoir des glaires pendant les jours qui suivront sa naissance (des restes de liquides amniotiques dans son estomac). Les glaires entraînent de nombreuses régurgitations. Si vous ne souhaitez pas en emmener, alors prenez un ou deux pyjamas en plus. 

Concernant le nécessaire de toilette de bébé (couches, savon, sérum physiologiques et lingettes stériles non-tissées), les maternités fournissent généralement tout ce qu'il faut. Renseignez-vous bien avant le jour-J. Cependant, il est quand même préférable de prévoir (les ruptures de stock peuvent toujours arriver). Avec Cyril, nous avions tout prévu au cas où. 

Pour les soins du cordon, il n'y a rien à acheter, sauf en cas d'infection. Tout vous sera expliqué à la maternité. 

Bien évidement, pensez à prévoir un siège auto ou cosy pour le retour en voiture jusqu'à votre domicile.

Petite pensée pour les mamans célibataires...


En terminant cet article, je me rends compte que j'ai parlé à de nombreuses reprises du papa qui peut faire des allers et retours à la maison pendant le séjour à la maternité, ramener les affaires manquantes etc. Alors j'ai forcément une pensée pour les mamans qui n'auront pas leurs conjoints à leurs côtés (que cela soit suite à une séparation, un décès, etc.). J'ai une pensée pour ces mamans incroyablement courageuses. Prévoyez au mieux, essayez de vous entourer au mieux pour ne pas être trop prises par le stress du jour J, et surtout... Faites-vous confiance ! Vous déchirerez quoi qu'il arrive. 


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